Partager l'article ! Découverte...: Je reviens d'une semaine de reconnaissance pour la réécriture d'un Carnet de Route et je vous invite à la déco ...
le blog de Laurent DUFOUR,
Accompagnateur en Montagne et Instructeur Marche Nordique
"Qu'est-ce que la vie ? C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un bison en hiver.
C'est la petite ombre qui court dans l'herbe et se perd au coucher du soleil." Crowfoot, chef Blackfeet
Laurent DUFOUR
52, rue de la Prugne
63540 ROMAGNAT
Tél. : 04 73 61 18 85
Je reviens d'une semaine de reconnaissance pour la réécriture d'un Carnet de Route et je
vous invite à la découverte d'une île de la Méditerrannée, petit paradis pour les marcheurs amoureux de mer et de montagne !
La Corse ? NON !
La Sardaigne, alors ? NON PLUS !
La Crète, Chypre, la Sicile, Malte, les Eoliennes, les Cyclades... ? NON !
C'est d'une autre île encore dont il s'agit, et toute aussi intéressante que celles que vous connaissez déjà !
Les Baléares, Majorque ? Vous connaissez bien sûr
!
Et bien sûr, il ne vous ai jamais venu à l'idée d'y aller pour marcher !
Et pourtant !
Majorque (à prononcer "Mallorque") offre un cadre qui n'a rien à envier aux autres îles de la Méditerrannée bien
connues par les marcheurs.
De nombreux sommets au-dessus de 1000 m (point culminant à 1436 m), une côte sauvage, des criques isolées, des chemins pavés,
des sentiers escarpés, des torrents, des villages à l'architecture traditionnelle parfaitement conservée, des spécialités locales
(sobrasada, orxata, hierbas...), une météo clémente (juillet et août à éviter bien sûr !), des terrasses accueillantes...
Tous les ingrédients, et bien d'autres encore, qui font de Majorque une vraie destination randonnée.
Alors, pour le printemps ou l'automne prochain, avec un Accompagnateur en Montagne ou en liberté,
consultez la brochure 2008 de Chamina-Voyages (disponible en janvier, pour la recevoir cliquez-ici).
En attendant, je vous invite à lire "Un Hiver à Majorque" de George Sand. Dans ce livre, elle relate
son séjour passé durant l'hiver 1838 à 1839 où elle accompagna Frédéric Chopin. Si elle n'est pas tendre avec les habitants (dont le portrait est aujourd'hui sans fondement), elle est en revanche
émerveillée par la beauté des paysages.